Musée d'art, Pully. Paris en fête

26 janvier 2020

Jusqu’au 10 mai 2020
Les œuvres qui illustrent l’exposition sont dues à Henri de Toulouse-Lautrec, Félix Vallotton et Théophile Alexandre Steinlen, Henri Matisse, auteur d’une série de lithographies centrée sur les élégantes (1923-1929), ainsi que Kees van Dongen.

Fra Angelico. Nativité

Lors de leur dernière rencontre à Rome, saint François aurait rappelé à saint Dominique qu’il fallait être très strict en matière de pauvreté. Que les couvents soient des maisons modestes.

Jérôme Bosch. La tentation de Saint Antoine

Saint Antoine résistant aux assauts du mal omniprésent dans le monde sensible est le sujet apparent. Le thème central : celui de la « beauté du mal ». Quel contraste en effet entre les deux scènes grises et désolées du triptyque fermé et la splendeur colorée et lumineuse du triptyque ouvert.

El Greco. La Pentecôte

Le Greco bouleverse les conventions artistiques de son époque. Son style singulier est aussi qualifié d’extravagant en raison de l’exagération des formes, de la palette et des compositions audacieuses.

Matthias Grünewald. Crucifixion

Cette scène est d’une dramaturgie absolument saisissante. Elle dégage une impression surnaturelle d’irréalité qui provient surtout du contraste entre le corps torturé du Christ et la vigueur du personnage qui se tient à sa gauche, Jean-Baptiste.

Matthias Grünewald. Résurrection

La tête du Christ, au centre d’une sphère, irradie d’une lumière dans laquelle elle se fond, de sorte que les traits du visage ne peuvent être distingués nettement, comme si sa substance se répandait dans tout l’espace dessiné par les mains.

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