A.-M. Trechs­lin. L’onc­tion de Bé­tha­nie (2000)

Gré­go­rien, Ubi ca­ri­tas est ve­ra
Mo­nas­tère San­to Do­min­go, Silos 

Anne-Ma­rie Trechs­lin (1927 -2007)
L’onc­tion de Bé­tha­nie
Col­lec­tion privée 

Jn 12, 1-8
1 Six jours avant la Pâque, Jé­sus vint à Bé­tha­nie où ha­bi­tait La­zare, qu’il avait ré­veillé d’entre les morts. 2 On don­na un re­pas en l’honneur de Jé­sus. Marthe fai­sait le ser­vice, La­zare était par­mi les convives avec Jé­sus. 3 Alors Ma­rie, pre­nant une livre d’un par­fum de nard pur, oi­gnit les pieds de Jé­sus et les es­suya avec ses che­veux. Et la mai­son s’emplit de la sen­teur du par­fum. 4 Mais Ju­das l’Is­ca­riote, l’un de ses dis­ciples, ce­lui qui al­lait le li­vrer, dit : 5 « Pour­quoi ce par­fum n’a-t-il pas été ven­du 300 de­niers qu’on au­rait don­nés à des pauvres ?» 6 Mais il dit ce­la non par sou­ci des pauvres, mais parce qu’il était vo­leur et que, te­nant la bourse, il dé­ro­bait ce qu’on y met­tait. 7 Jé­sus dit alors : « Laisse-la : c’est pour le jour de ma sé­pul­ture qu’elle de­vait gar­der ce par­fum. 8 Les pauvres, en ef­fet, vous les au­rez tou­jours avec vous ; mais moi, vous ne m’au­rez pas toujours. »

Là où l’a­mour est vrai,
Dieu est présent.

L’a­mour du Christ nous a ras­sem­blés
et nous sommes un.
Exul­tons
et ré­jouis­sons-nous en lui.
Crai­gnons et ai­mons
le Dieu vi­vant
et ai­mons-nous les uns les autres
d’un cœur sincère.

Ne for­mons donc tous qu’un seul corps :
ne soyons pas di­vi­sés de cœur,
pre­nons garde.
Cessent les que­relles mé­chantes,
cessent les dis­putes
et que le Christ soit au mi­lieu de nous.

Qu’a­vec les bien­heu­reux, nous voyions
ton glo­rieux vi­sage, ô Christ Dieu.
Joie im­mense et di­vine,
pen­dant la du­rée in­fi­nie des siècles.

Pau­lin d’A­qui­lée (~730-802)

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