Treize ci­ta­tions bi­bliques sur la cor­rec­tion fraternelle

Ola Gjei­lo (*1978), Ubi Ca­ri­tas 1 (2007) II
The Cen­tral Wa­shing­ton Uni­ver­si­ty Cham­ber Choir, dir. Ga­ry Weidenaar

« Tu ne haï­ras pas ton frère dans ton cœur. Mais tu de­vras ré­pri­man­der ton com­pa­triote, et tu ne to­lé­re­ras pas la faute qui est en lui. » (Lv 19, 17)

« Que le juste me re­prenne et me cor­rige avec bon­té. » (Ps 140 ‚5)

« Ne blâme pas avant de t’être in­for­mé, ré­flé­chis d’abord, et tu pour­ras cri­ti­quer. » (Si 11, 7)

« Ques­tionne ton ami : peut-être n’a-t-il rien fait, et, s’il a fait quelque chose, il ne re­com­men­ce­ra pas. Ques­tionne ton pro­chain : peut-être n’a-t-il rien dit, et, s’il a par­lé, il ne le fe­ra plus. Ques­tionne ton ami, car la ca­lom­nie est mon­naie cou­rante, et ne va pas croire tout ce que l’on dit. On peut dé­ra­per bien mal­gré soi : qui n’a ja­mais pé­ché par sa langue ? Ques­tionne ton pro­chain avant d’en ve­nir aux me­naces et tiens compte de la loi du Très-Haut, sans gar­der de res­sen­ti­ment. La fa­veur di­vine com­mence avec la crainte du Sei­gneur, et la sa­gesse gagne son af­fec­tion. » (Si 19, 13-18)

« Ne ju­gez pas, pour ne pas être ju­gés ; de la ma­nière dont vous ju­gez, vous se­rez ju­gés ; de la me­sure dont vous me­su­rez, on vous me­su­re­ra. Quoi ! tu re­gardes la paille dans l’œil de ton frère ; et la poutre qui est dans ton œil, tu ne la re­marques pas ? Ou en­core : Com­ment vas-tu dire à ton frère : “Laisse-moi en­le­ver la paille de ton œil”, alors qu’il y a une poutre dans ton œil à toi ? Hy­po­crite ! En­lève d’abord la poutre de ton œil ; alors tu ver­ras clair pour en­le­ver la paille qui est dans l’œil de ton frère. » (Mt 7, 1-5)

« Si ton frère a com­mis un pé­ché contre toi, va lui faire des re­proches seul à seul. S’il t’écoute, tu as ga­gné ton frère. S’il ne t’écoute pas, prends en plus avec toi une ou deux per­sonnes afin que toute l’affaire soit ré­glée sur la pa­role de deux ou trois té­moins. » (Mt 18, 15-16)

« Qu’as-tu à re­gar­der la paille dans l’œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la re­marques pas ? Com­ment peux-tu dire à ton frère : “Frère, laisse-moi en­le­ver la paille qui est dans ton œil”, alors que toi-même ne vois pas la poutre qui est dans le tien ? Hy­po­crite ! En­lève d’abord la poutre de ton œil ; alors tu ver­ras clair pour en­le­ver la paille qui est dans l’œil de ton frère. » (Lc 6, 41-42)

« Pre­nez garde à vous-mêmes ! Si ton frère a com­mis un pé­ché, fais-lui de vifs re­proches, et, s’il se re­pent, par­donne-lui. Même si sept fois par jour il com­met un pé­ché contre toi, et que sept fois de suite il re­vienne à toi en di­sant : Je me re­pens, tu lui par­don­ne­ras. » (Lc 17, 3-4)

« Frères, si quelqu’un est pris en faute, vous, les spi­ri­tuels, re­met­tez-le dans le droit che­min en es­prit de dou­ceur ; mais pre­nez garde à vous-mêmes : vous pour­riez être ten­tés, vous aus­si. » (Ga 6 ‚1)

« Nous vous en prions, frères : aver­tis­sez ceux qui vivent de fa­çon désor­don­née, don­nez du cou­rage à ceux qui en ont peu, sou­te­nez les faibles, soyez pa­tients en­vers tous. » (1Th 5, 14)

« Si quelqu’un n’obéit pas à ce que nous di­sons dans cette lettre, si­gna­lez-le ; ne le fré­quen­tez pas, pour qu’il soit cou­vert de confu­sion ; mais ne le consi­dé­rez pas comme un en­ne­mi, ré­pri­man­dez-le plu­tôt comme un frère. » (2Th 3, 14-15)

« Or un ser­vi­teur du Sei­gneur ne doit pas être que­rel­leur ; il doit être at­ten­tion­né en­vers tous, ca­pable d’enseigner et de sup­por­ter la mal­veillance ; il doit re­prendre avec dou­ceur les op­po­sants, car Dieu leur don­ne­ra peut-être de se conver­tir, de connaître plei­ne­ment la vé­ri­té » (2Ti 2, 24-25)

« Mes frères, si l’un de vous s’égare loin de la vé­ri­té et qu’un autre l’y ra­mène, alors, sa­chez-le : ce­lui qui ra­mène un pé­cheur du che­min où il s’égarait sau­ve­ra son âme de la mort et cou­vri­ra une mul­ti­tude de pé­chés. » (Jc 5, 19-20)
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Ubi ca­ri­tas et amor, Deus ibi est.
Si­mul quoque cum bea­tis vi­dea­mus,
Glo­rian­ter vul­tum tuum, Christe Deus :
Gau­dium quod est im­men­sum, atque pro­bum,
Sae­cu­la per in­fi­ni­ta sae­cu­lo­rum.
Amen.

Là où sont la cha­ri­té et l’a­mour, Dieu est pré­sent.
Nous pou­vons, avec les saints,
voir ta face dans la gloire, ô Christ notre Dieu :
joie im­mense et bonne,
jus­qu’à la fin des temps, à tra­vers les âges.
Amen.