La porte, la clé de la porte et la maison

An­neau de bronze à tête de lion
Adest por­ta per quam jus­ti re­deunt ad pa­triam
Voi­ci la porte par la­quelle les justes re­viennent à la pa­trie
Porte de l’é­glise d’E­breuil, Au­vergne, XIe s.

La porte, c’est le Fils :
«Je suis, dit-il, la porte. » (Jn 10, 7)

La clé de la porte, c’est l’Es­prit-Saint :
«Re­ce­vez, dit-il, l’Es­prit-Saint ;
ceux à qui vous re­met­tez les pé­chés,
ils leur sont re­mis ;
ceux à qui vous les re­te­nez,
ils leur sont re­te­nus. » (Jn 20, 22-23)

La mai­son, c’est le Père :
«Car dans la mai­son de mon Père,
il y a beau­coup de de­meures. » (Jn 14, 2)

Fais donc soi­gneu­se­ment at­ten­tion
au sens spi­ri­tuel de la pa­role :
A moins que la clé n’ouvre,
la porte ne s’ouvre pas.
Mais si la porte ne s’ouvre pas,
per­sonne n’entre dans la mai­son du Père.

Comme dit le Christ :
«Per­sonne ne vient au Père,
si­non par moi. » (Jn 14, 6)

Sy­méon le nou­veau théologien