A. Re­noir. Bou­quet prin­ta­nier (1866)

Claude De­bus­sy (1862-1918), Rê­ve­rie
Fran­çois-Joël Thiol­lier, pianiste

Au­guste Re­noir (1841-1919)
Bou­quet prin­ta­nier (1866)
Fogg Art Mu­seum, Cam­bridge, États-Unis

Cette na­ture morte de Pierre-Au­guste Re­noir in­ti­tu­lée Bou­quet Prin­ta­nier sym­bo­lise, à tra­vers la re­pré­sen­ta­tion d’un seul bou­quet, l’abondance de fleurs et de cou­leurs qui re­couvre les pay­sages au prin­temps. Dans la toile, les fleurs dé­bordent lit­té­ra­le­ment du vase, jusqu’à sor­tir du cadre de la com­po­si­tion, et semblent presque s’a­ni­mer. L’é­qui­libre entre l’ombre et la lu­mière ap­porte un grand réa­lisme à l’œuvre, tan­dis que la large gamme de tons lui confère un cer­tain dynamisme.