H. Arendt. La ba­na­li­té du mal anonyme

Chan­tal Joffe (*1969)
An­na Arendth (2014)
Je­wish Mu­seum, New York

« La vé­ri­té, aus­si simple qu’ef­frayante, est que des per­sonnes qui, dans des condi­tions nor­males, au­raient peut-être rê­vé à des crimes sans ja­mais nour­rir l’in­ten­tion de les com­mettre, adop­te­ront, dans des condi­tions de to­lé­rance com­plète de la loi et de la so­cié­té, un com­por­te­ment scan­da­leu­se­ment criminel. »

Han­nah Arendt (1906-1975), Du men­songe à la vio­lence (1970)