Saint Jean Chrysostome. Vouloir l’unité

« Lorsque deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux. » Quand saurons-nous aimer l’autre pour lui-même, pour Dieu lui-même comme Dieu l’aime ?
C’est le propre d’un grand et brûlant amour que de réunir ceux qui s’aiment. Mais y a-t-il des gens assez malheureux pour ne pas désirer avoir le Christ au milieu d’eux ?

Claude Ducarroz. Marie et l’oecuménisme

Dites « Marie », ajoutez « la sainte Vierge », plus encore « l’Immaculée Conception », avouez que vous priez le Rosaire, et vous donnerez des boutons à beaucoup de chrétiens protestants. Faut-il dès lors se résigner à l’échec œcuménique à cause de Marie, la mère du Seigneur ?

Gérard Huyghe. Construire l’Église

Comme je voudrais que les chrétiens sachent que l’Église est une famille ! Une famille où l’on doit s’efforcer de faire vivre tous les membres dans la joie et la paix. Quand on tient fortement, passionnément à son idée, on a peine à admettre que le voisin puisse tenir aussi fortement à la sienne.

St Jérôme. Lettre au pape Damase

Sur la révision du texte des quatre évangiles
Vous voulez qu’avec les matériaux d’un ancien ouvrage j’en refasse un nouveau; que je me pose comme arbitre dans l’examen des textes de l’Écriture répandus dans le monde; vous voulez, en un mot, que j’explique les variantes qu’on y trouve, et que je signale ses passages concordants avec la version grecque la plus authentique.

Henri de Lubac. Enfants de la même Église

Comme les hommes sont divers ! Tout les sépare : le siècle, le climat, la culture, le milieu. D’où la différence irréductible des problèmes, des soucis, des goûts, des modes d’expression. Et non seulement les mentalités s’opposent, ce qui serait encore une manière de se rencontrer : mais encore elles sont souvent étrangères les unes aux autres.

Thomas Merton. Orient et Occident

Si j’unis en moi la pensée et la piété des chrétiens d’Orient et d’Occident, des Pères grecs et latins, des mystiques russes et espagnols, je prépare dans mon âme la réunion des chrétiens séparés. De cette unité secrète et muette peut finalement sortir une unité visible et manifeste de tous les frères divisés.

Un moine copte. Un robe brochée d’or fin

« Si le tout était un seul membre, où serait le corps ? » Une des propriétés de l’Esprit est de se montrer varié et multiple en ses dons et ses charismes, tout en conservant intacte son unité. « Il y a, certes, diversité de dons spirituels, mais c’est le même Esprit. »
Un moine copte

Vatican II. Un respect sincère

Depuis les temps les plus reculés jusqu’à aujourd’hui, on trouve dans les différents peuples une certaine sensibilité à cette force cachée qui est présente au cours des choses et aux événements de la vie humaine, parfois même une reconnaissance de la Divinité suprême.