▷Le Vote po­pu­laire à Rome. Textes tra­duits et commentés

Textes in­tro­duits, tra­duits et com­men­tés par Clé­ment Chil­let
> Les Belles Lettres

Dans la Rome an­tique, l’activité po­li­tique oc­cu­pait une part non né­gli­geable du temps et des pré­oc­cu­pa­tions des membres de la ci­té, au point que Claude Ni­co­let par­lait du « mé­tier de ci­toyen ». Par­mi les rôles que le sys­tème po­li­tique as­si­gnait aux ci­toyens, il y avait le vote, que l’on pour­rait dé­fi­nir comme le mode d’expression le plus ins­ti­tu­tion­na­li­sé d’une opi­nion né­ces­saire au fonc­tion­ne­ment de la vie pu­blique ro­maine. Élec­tif, lé­gis­la­tif ou ju­di­ciaire, le vote était un des points cen­traux de cette ac­ti­vi­té ci­vique, sans doute le plus vi­sible, parce que le plus fré­quent, le plus ré­gu­lier et ce­lui qui avait les consé­quences les plus di­rectes sur le fonc­tion­ne­ment de la vie publique.