Di­ver­si­té bio­lo­gique et chan­ge­ment climatique

Fo­rêt ama­zo­nienne en Équa­teur avec de nom­breuses bro­mé­lia­cées au pre­mier plan

> CNRS

Les si­mu­la­tions du cli­mat fu­tur réa­li­sées par les cli­ma­to­logues pré­disent des fluc­tua­tions des
pré­ci­pi­ta­tions pou­vant pro­vo­quer des évé­ne­ments hy­dro­lo­giques ex­trêmes tels que des inon­da­tions et des sè­che­resses, et dont les consé­quences sur les éco­sys­tèmes, no­tam­ment aqua­tiques, res­tent in­con­nues. Une ex­pé­rience réa­li­sée si­mul­ta­né­ment sur six sites (du Cos­ta Ri­ca à l’Argentine) a per­mis d’analyser les consé­quences qu’ont les chan­ge­ments des ré­gimes de pré­ci­pi­ta­tions sur les traits fonc­tion­nels des in­ver­té­brés aqua­tiques vi­vant dans des bro­mé­lia­cées à ré­ser­voir néo­tro­pi­cales.
Les bro­mé­lia­cées à ré­ser­voir sont un sys­tème mo­dèle idéal pour étu­dier les ré­ponses des éco­sys­tèmes d’eau douce aux chan­ge­ments en­vi­ron­ne­men­taux. Ces plantes néo­tro­pi­cales pos­sèdent des feuilles dis­po­sées en ro­sette qui re­tiennent de quelques cen­taines de mil­li­litres à quelques litres d’eau de pluie.