Syl­vain Tes­son. Au nom de l’arbre

« Là où la fo­rêt dis­pa­raît, la Terre est meur­trie »
> Al­bin Michel

La sur­face glo­bale des fo­rêts a été ré­duite de 40 % en 3 siècles, et chaque an­née 13 mil­lions d’hectares de fo­rêt — l’équivalent du Por­tu­gal — conti­nuent de dis­pa­raître… Chaque fois, ce sont tout un éco­sys­tème, toute une bio­di­ver­si­té qui dis­pa­raissent, nous rap­pe­lant au pas­sage que si nous sa­vons dé­truire la na­ture, nous ne la maî­tri­sons pas pour au­tant. Mais la si­tua­tion n’est pas iné­luc­table : en ef­fet, de la France à l’Éthiopie, de l’Inde à l’Équateur, des com­mu­nau­tés se lèvent et se battent pour re­boi­ser la planète.