Les médecines alternatives au Moyen Âge

Apothicaire, XIIIe s.
Vitrail de la vie de saint Nicolas, Chartres

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Homéopathie, acupuncture, ostéopathie… des « fausses médecines » déjà dénoncées. Déjà à l’époque médiévale, les médecins étaient confrontés à des pratiques concurrentes.

Au Moyen Âge, on ne fait pas nécessairement appel au médecin lorsqu’on tombe malade. Dans les zones rurales, on préfère souvent des soins qu’on pense plus efficaces, plus rapides ou plus économiques. On peut porter sur soi des talismans qui apportent la guérison, ou des amulettes qui protègent des maladies. La prière fait aussi partie des pratiques thérapeutiques : il est rare qu’on s’adresse directement à Dieu (qui a sans doute deux-trois dossiers plus urgents à traiter), mais on n’hésite pas à implorer différents saints, en fonction du martyre qu’ils ont subi.