Marc Cha­gall. La vo­ca­tion d’Ézéchiel

Je­han Alain, Jar­din sus­pen­du
Ma­rie-Claire Alain, orgue de la Ba­si­lique St-Chris­tophe, Belfort 

Marc Cha­gall (1887-1985)
La vo­ca­tion d’Ézéchiel (1956)
Col­lec­tion privée 


Ez 2, 8 et 3, 2-3
2.8 « Et toi, fils d’homme, écoute ce que je te dis. Ne sois pas re­belle comme cette en­geance de re­belles. Ouvre la bouche, et mange ce que je te donne. »

3.2 J’ouvris la bouche, il me fit man­ger le rou­leau et il me dit : « Fils d’homme, rem­plis ton ventre, ras­sa­sie tes en­trailles avec ce rou­leau que je te donne. » Je le man­geai, et dans ma bouche il fut doux comme du miel.


Tout comme la tra­di­tion hé­braïque in­ter­prète lit­té­ra­le­ment ce pas­sage, Cha­gall suit fi­dè­le­ment le texte lorsqu’il re­pré­sente Ézé­chiel au mo­ment où il mange le par­che­min. Pour re­pré­sen­ter ce­lui qui a dé­fen­du les images, Cha­gall montre sa main.